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La CGT solidaire du peuple indonésien

Publié le 26 déc 2018
Temps de lecture : 2 min.
Une fois de plus, l’Indonésie a été victime le samedi 22 décembre d’un violent tsunami. Actuellement, le bilan provisoire évoque plus de 400 morts, près de 1 500 blessé-e-s, 154 disparu-e-s et des milliers de personnes ayant perdu domicile, travail, vêtements, etc. La CGT tient, dans un premier temps, à envoyer ses condoléances à la population indonésienne et aux syndicats indonésiens...

Une fois de plus, l’Indonésie a été victime le samedi 22 décembre d’un violent tsunami. Actuellement, le bilan provisoire évoque plus de 400 morts, près de 1 500 blessé-e-s, 154 disparu-e-s et des milliers de personnes ayant perdu domicile, travail, vêtements, etc.
La CGT tient, dans un premier temps, à envoyer ses condoléances à la population indonésienne et aux syndicats indonésiens.
C’est la troisième importante catastrophe naturelle subie par l’Indonésie en six mois, après la série de séismes sur l’île de Lombok en juillet et en août, puis le tsunami qui a rasé la ville de Palu, sur l’île des Célèbes en septembre, faisant 2 200 morts et des milliers de disparus.
Les travailleurs humanitaires présents sur place mettent en garde contre les risques d’une crise sanitaire qui pourrait coûter la vie à un plus grand nombre de personnes.
L’Indonésie possède peu d’infrastructures et d’équipements pour permettre de réagir rapidement et efficacement à de telles catastrophes. L’eau potable, les médicaments, les médecins, les structures provisoires d’hébergement manquent, les structures humanitaires et les États semblent, en période de fêtes, avoir du mal à faire parvenir les aides internationales.
Face à ces sous-équipements, la CGT demande que les richesses du pays (en 2017, l’Indonésie se classait au rang de 16ème économie mondiale ; en 2030, l’Indonésie pourrait être la 10ème économie mondiale) soient mieux partagées et utilisées dans l’intérêt des indonésien-ne-s en construisant les infrastructures d’urgence et de secours nécessaires.
Les entreprises exploitant le pays devraient être imposées dans le pays même et les taxes devraient être utilisées pour développer les secteurs éducatifs, de santé, etc.
Naturellement, la CGT reste à l’écoute des besoins que les syndicats indonésiens lui feraient connaître.

Montreuil, le 26 décembre 2018