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Procès "du parpaing" à Nantes : la relaxe pour le militant CGT

Publié le 21 fév 2018
Temps de lecture : 2 min.
Un militant CGT était jugé le 20 février à Nantes pour avoir participé au montage d’un muret devant la banque HSBC à Nantes à l’occasion d’une manifestation le 19 juin dernier dans le cadre des manifestations contre la Loi Travail. Le tribunal a décidé la relaxe pure et simple du militant qui avait participé à cette action symbolique.

Selon un communiqué de l'Union Départementale de Loire-Atlantique, le parquet a fait état de dégradations dues au ciment laissé sur le trottoir et, se rendant compte lui-même du ridicule de ce procès, a exigé une amende de 300 € alors que la peine pouvait s’étendre jusqu’à cinq ans d’emprisonnement. Plus d'une centaine de militants, rassemblés ce 20 février devant le Tribunal de Grande Instance de Nantes pour soutenir leur camarade, se félicitent de cette décision.

Ce procès, loin d’être anodin, s’inscrit dans une démarche de répression systématique de l’État sur le mouvement social. Une stratégie du gouvernement, relayée par la préfecture et le parquet, qui cherche à instaurer un climat de peur et d’intimidation des manifestants, des procès à répétition, ciblés sur des individus et non des organisateurs de manifestation. Plus que jamais, la CGT informe le gouvernement et la préfecture qu’elle continuera sans relâche à exercer son droit démocratique de manifester.

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