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4e congrès de la CSI : c'est parti !

Publié le 3 déc. 2018
Temps de lecture : 2 min.
Durant une semaine, plus de 1 200 délégués venant de 130 pays représentant tous les continents vont tenter de définir une feuille de route pour un syndicalisme international indépendant et revendicatif, afin de peser face à une mondialisation libérale destructrice.

Congrès CSI CopenhagueLa délégation française au complet s’est retrouvée en fin de matinée pour définir le programme de la semaine. Cette délégation est composée de Philippe Martinez, Sophie Trochet, Denis Schnabel, Valérie Petit Lesage, Alexandra Meynard, Véronique Martin, Stéphane Le Roux, Marc Delepouve, Frederic Imbrecht, Wolf Jacklein, Pierre Coutaz, Nejat Ferouse, Marie-Christine Naillod et Alain Delmas.

La cérémonie d’ouverture débute par l’allocution de Lizette Risgaard de LO/Danemark revenant sur l’importance de ce congrès dans un contexte qui appelle solidarité et unité. Suivent des interventions protocolaires du Premier ministre danois puis du maire de Copenhague pour laisser place au président de la CSI, Joao Antonio Félicio.

CSI Congrès CopenhagueIl revient sur les inégalités qui se creusent partout dans le monde, sur la spéculation financière qui accentue les inégalités entre le nord et le sud, sur ce système néolibéral qui exploite les travailleurs sur tous les continents. Ces inégalités et remises en cause des droits fondamentaux mènent au désespoir : 45 000 travailleurs se sont suicidés durant l’année passée. Il termine son intervention sur l’importance d’un syndicalisme international renouvelé, respectant la diversité et la démocratie interne.

Guy Rider, directeur général du BIT, clôture cette série d’interventions. Il revient sur le rapport du BIT qui met en évidence que la croissance des salaires est la plus basse depuis 2008. Il y aurait eu un avant et un après la crise financière de 2008.

CSI Congrès CopenhagueCette crise a été financée par des millions de travailleurs et il n’y a pas eu de réponses aux attentes, ce qui entraîne des colères. Pour lui, il faut trouver les moyens de canaliser cette colère qui se traduit par des nationalismes, une montée du racisme. Le mouvement social est la meilleure défense à ces colères qui nourrissent la formation de régimes autoritaires et la remise en cause du multilatéralisme, des institutions internationales… Le centenaire de l’OIT revêtira une importance particulière et posera la question centrale du futur du travail.

La suite au prochain numéro…

 

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