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Mardi 12 février, Acte II des journées rouges des intérimaires en colère

Publié le 12 fév 2019
Temps de lecture : 2 min.
Alors que le grand débat national ne répond pas aux attentes des salariés de l’intérim et que leur pouvoir d’achat ne cesse de baisser, ces derniers ont décidé d’organiser « les journées rouges des intérimaires en colère ». L’acte II, mardi 12 février 2019, mobilisera les salariés de Renault à Douai et de Mc Cormick à Carpentras, avec notamment des rassemblements.

Salaires trop bas, transports et loyers trop chers, les travailleurs et leurs familles, les retraités, les étudiants, les salariés précaires notamment intérimaires, les privés d’emploi : plus personne ne s’en sort, sauf les premiers de cordée, si chers à Macron.

Parce que le grand débat national ne répond pas aux attentes d’une grande majorité de travailleurs, puisqu’il n’aborde pas la problématique de l’exploitation, de la précarisation des salariés et de la répartition des richesses. Parce que les 2,5 millions d’intérimaires, dans leur très grande majorité, ne bénéficieront pas des quelques avancées obtenues en décembre dernier. Parce que ces derniers resteront dans la précarité, leurs indemnités d’assurance-chômage entre deux missions étant revues à la baisse. La CGT interim – avec les syndicats CGT des entreprises utilisatrices – a décidé de lancer une campagne d’informations et d’actions, proposant aux salariés intérimaires et permanents d’avoir ce débat avec les patrons, dans les entreprises utilisatrices et dans les agences de travail temporaires.

Ainsi, jeudi 7 février dernier - deux jours après les manifestations qui ont rassemblé 300 000 personnes en France à l’appel de la CGT - la première « journée rouge des intérimaires en colère » avait lieu, dans les usines de Renault à Cléon, d’Iveco à Annonay et Valéo à Amiens. Ce premier rendez-vous a été un succès : 750 salariés ont signé la pétition demandant, entre autres revendications, une prime de 1200 euros net, versée aux intérimaires avec le salaire de mars.

Mardi 12 février, la seconde « journée rouge des intérimaires en colère » mobilisera les salariés de Renault à Douai et de Mc Cormick à Carpentras, avec notamment des bureaux d’embauche et des rassemblements :

Par ailleurs, les salariés de SOGEA SUD seront aussi en grève ce mardi 12 février, sur leur chantier situé au 55 allée de l'Argentine, à Nimes. Ces derniers revendiquent :

  • L'augmentation générale des salaires; 
  • La fin des inégalités salariales;

Un point presse aura lieu à 11h sur le chantier.

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