Austérisées, précarisées… mobilisées !

Temps de lecture : 2 min.
Publié le 30 Sep. 2025
Un budget austéritaire fragilise toujours davantage les plus précaires. Les femmes étant majoritaires au sein du précariat, elles sont en première ligne des coupes budgétaire. Ça suffit ! Toutes et tous mobilisé·es le 2 octobre !
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Austérisées, précarisées… mobilisées !

Les femmes en première ligne des injustices sociales

Les femmes sont surreprésentées dans les populations les plus précaires :

  • temps partiels subis ;
  • bas salaires et faibles pensions ;
  • chômage et sous emploi ;
  • allocataires des minima sociaux ;
  • personnes en affections longues durées…

Elles seront donc les premières victimes des mesures austéritaires voulues par le gouvernement, en particulier :

  • le gel ou la baisse des allocations et des pensions de retraite ;
  • le durcissement des droits au chomâge ;
  • l’augmentation des franchises médicales.

L’austérité consiste en parallèle à réduire les moyens humains et financiers pour les services publics, dont les femmes sont majoritaires parmi les usager·es et les agent·es : c’est la double peine !

Mobilisé·es le 2 octobre

L’austérité n’est pas une fatalité : c’est un choix qui est fait par une minorité contre l’intérêt général et sur le dos des plus précaires. Alors que les associations et les services publics sont fragilisés par des moyens toujours plus faibles :

  • les entreprises reçoivent 211 milliards d’euros d’aides sans contrôle ni contrepartie ;
  • les plus riches sont toujours plus riches, les grandes fortunes et les gros patrimoines échappent à la contribution générale.

Ça ne peut plus durer ! Le 2 octobre, toutes et tous mobilisé·es pour plus de justice sociale !

 

 

→ Accéder à la carte des mobilisations et télécharger les visuels ville par ville ici

→ Ce tract et bien d'autres outils sont disponibles dans le kit de mobilisation pour la grève du 2 octobre

Pour l'égalité salariale, une occasion à ne pas manquer !

Alors que les pouvoirs publics fourbissent leurs armes austéritaires, un levier est à notre portée qui pourrait changer la donne pour les femmes au travail. C’est la directive européenne pour la transparence des salaires entre les femmes et les hommes que la France doit mettre en œuvre à partir du mois de juin 2026.

Une concertation est en cours pour assurer une transposition de haut niveau mais le patronat freine des quatre fers et bloque les réelles avancées qui pourraient vraiment compter. En particulier, l’idée est non seulement d’assurer un salaire égal pour un travail égal, c’est la base, mais aussi de garantir un salaire égal pour un travail de valeur égale.

Quand le travail réalisé met en jeu des compétences et des responsabilités analogues, il n’y a aucune raison qu’un homme gagne davantage qu’une femme.

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