Organiser la solidarité des travailleurs sur le continent et au Royaume Uni

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Publié le 11 juin. 2018
Le mardi 3 mars une réunion entre les syndicats français, CGT, Force Ouvière, FSU, et le syndicat britannique TUC (Trades Union Congress) s'est tenue au siège de la CGT à Montreuil. Le gouvernement britannique s’apprête à déclencher le fameux article 50 du traité de Lisbonne pour démarrer les négociations de rupture : le Brexit. Teresa May, la Première ministre britannique, dans son discours du 17 janvier, a annoncé une rupture dure et complète...

Le mardi 3 mars une réunion entre les syndicats français, CGT, Force Ouvière, FSU, et le syndicat britannique TUC (Trades Union Congress) s'est tenue au siège de la CGT à Montreuil.
Le gouvernement britannique s’apprête à déclencher le fameux article 50 du traité de Lisbonne pour démarrer les négociations de rupture : le Brexit. Teresa May, la Première ministre britannique, dans son discours du 17 janvier, a annoncé une rupture dure et complète.
De nombreuses interrogations sur les conséquences sociales et notamment les questions qui touchent au travail et aux travailleurs ont été posées.
Dans les débats a été unanimement affirmé que tous les syndicats des deux côtés de la Manche ont besoin de coopérer pour défendre les intérêts des travailleurs.
La réunion du 3 mars se veut un point de départ d’une coopération plus étroite entre les syndicats de France et le TUC pour mettre le social au centre des débats européens. L’objectif partagé est l’évitement du dumping social et de la mise en concurrence des travailleurs.

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