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Les salariés de la CAF de Châteauroux expriment leur ras-le-bol

Publié le 3 avr 2018
Temps de lecture : 2 min.
Après un premier débrayage il y a quinze jours, les salariés de la CAF de l'Indre ont de nouveau cessé le travail pendant 55 minutes ce jeudi 29 mars pour protester contre la dégradation de leurs conditions de travail.

« En vingt ans, on a perdu plus de trente postes. Aujourd'hui, le mouvement s'accélère. » Plutôt que de cesser cette hémorragie, la direction préfère imposer des heures supplémentaires. Les salariés subissent donc une grave dégradation de leurs conditions de travail, et les relations avec les allocataires s'en ressentent. Pire encore : le système informatique, censé justifier la suppression continue du nombre de postes, ne suit pas : « Très souvent, on est obligés de tout reprendre. Ce sont des tâches supplémentaires à réaliser et on n'est pas assez pour ça », déplore une salariée.

Après un premier débrayage d'une heure le 15 mars dernier, les salariés ont de nouveau cessé le travail ce 29 mars pour protester contre cette politique. Ils ne sont pas les seuls. Anthonin Rossilli, de la fédération CGT des organismes sociaux, leur a fait savoir que leurs collègues de Bordeaux débrayaient tous les jeudis depuis le début de l'année « pour dénoncer la surcharge de travail ». Anthony Da Silva, de la CAF du Cher, a quant à lui fait part des mêmes conditions de travail dégradées à Bourges.

Comme le souligne Antonin Rossilli, « les problèmes, qui sont liés à la politique du gouvernement, se retrouvent dans la plupart des CAF et tous les autres organismes sociaux ».

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