mis à jour le 11 janvier 2008

Publié le mardi 17 avril 2007

Pour les libertés syndicales, pour le respect du droit de grève



La Confédération Cgt est aux côtés de tous ceux qui souffrent de l’acharnement patronal

La campagne électorale n’apporte pas de réponse aux attentes sociales alors que les conflits se multiplient autour des revendications des salariés.

Sur les salaires, l’emploi, le temps de travail, les conditions de travail, des luttes s’organisent, longues parfois, souvent gagnantes.

Dans ces conflits sociaux, de nombreux salariés relèvent la tête. En réponse, l’arbitraire patronal sévit avec la volonté de bâillonner les exigences sociales.

Des centaines de salariés, des représentants du personnel, des militants connaissent des procédures disciplinaires qui vont de la sanction jusqu’au licenciement.

Renault marque incontestablement la période en licenciant 5 salariés et en en sanctionnant 4 autres de mises à pied pour fait de grève contre la mise en place d’un accord de flexibilité rejeté par 80 % des salariés.

Partout, le patronat veut étouffer par la répression les actions revendicatives des salariés.

Ajoutons à cette répression les intentions déclarées de plusieurs candidats à l’élection présidentielle de s’attaquer au droit constitutionnel de grève dans les entreprises ainsi qu’à la représentation syndicale. Il n’y aurait plus de limites pour faire la chasse à tous ceux qui oseront manifester leurs exigences sociales.

Face à la répression patronale, l’action pour leurs revendications, pour le progrès social, l’engagement dans le syndicalisme, la détermination massive et unie des salariés et de leurs syndicats constituent les meilleures armes.

La Confédération Cgt est aux côtés de tous ceux qui souffrent de l’acharnement patronal.

Elle sera présente au rassemblement de soutien, pour exiger la levée des sanctions à l’encontre des salariés de Renault, le 19 avril à 10h30 devant l’usine du Mans.

Elle appelle l’ensemble de ses syndicats à envoyer des délégations, des messages de soutien pour défendre le droit de grève et les libertés syndicales.