mis à jour le 21 février 2012
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  • Travail du dimanche
    Stop ou encore ? ›››

    Les fédérations CGT, CFTC, SUD, Unsa du Commerce et le Syndicat des Commerces et Services viennent de réagir à l’annonce par le candidat-Président de sa volonté en cas de réélection, « de poursuivre les assouplissements déjà réalisés en matière d’ouverture dominicale ». Communiqué Cette mesure, dans la droite ligne de la loi Mallié de 2009 qui vient de faire l’objet d’un rapport parlementaire des plus nuancés, serait supposée être favorable, à la fois, à la (...)
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  • Hôpital de Perpignan
    Six syndicalistes traînées en justice ›››

    Jeudi 9 février, six syndicalistes CGT de l’hôpital de Perpignan ont été entendues par la justice, pour « harcèlement moral sur 3 collègues ». C’est un dossier vieux de 6 ans, sorti juste avant les élections professionnelles de 2007, scrutin où la CGT a obtenu la majorité absolue pour la première fois, dossier ressorti avant les élections professionnelles de 2011 avec une demande de report faite par l’Union Départementale CGT et acceptée par le Président (...)
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  • Contre la réforme du droit du travail et l’austérité
    Près de deux millions d’Espagnols dans la rue ›››

    A l’appel des Commissions ouvrières (CCOO) et de l’Union générale des travailleurs (UGT) au moins un million d’Espagnols ont envahi les rues dans 57 villes du pays pour s’opposer à la réforme du droit du travail et aux mesures d’austérité. Les manifestations ont rassemblé plus de 500 000 personnes à Madrid 400 000 à Barcelone, 150.000 à Valence, 50.000 à Séville. les deux grands syndicats espagnols, ont envahi les grandes avenues du centre de la capitale en (...)
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  • Formation des chômeurs
    Fillon manipule les chiffres ›››

    Le Premier ministre, François Fillon, a déclaré vendredi 17 février 2012 vouloir « prendre les 30 milliards de la formation et les affecter massivement à la formation des chômeurs » et soumettre cette proposition à référendum. Une proposition absurde qui repose sur une manipulation des chiffres. Ces 30 milliards (en réalité 31,3 Mrds) représentent la totalité, tous financeurs confondus, des dépenses de la Nation pour la formation professionnelle et (...)
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  • PSA Aulnay (Seine-Saint-Denis)
    2000 manifestants pour sauver l’emploi ›››

    Au moins 2000 personnes ont manifesté samedi 18 février à Aulnay-sous-Bois contre un arrêt de l’activité de production de l’usine PSA d’Aulnay, qui marquerait "un tsunami social" . Depuis la révélation en juin dernier d’une note interne de la direction émettant l’hypothèse d’une fermeture du site qui fabrique la Citroën C3, les syndicats craignent que le déclin de la production se poursuive et aboutisse à terme à un arrêt de l’activité. "On est convaincus (...)
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  • Culture
    Appel à manifester pour "la défense de la création" ›››

    La CGT-Spectacle, le Syndeac (Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles) et le Cipac (Fédération des professionnels de l’art contemporain) appellent à manifester le vendredi 24 février devant les DRAC (Directions régionales des affaires culturelles) et ont annoncé un grand rassemblement le 19 mars pour interpeller les candidats à l’élection présidentielle. Pour la CGT-Spectacles, "la loi de finances rectificative qui vient d’être (...)
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  • Femmes salariées
    S’arrêter pour élever un enfant nuit à la carrière ›››

    Selon une étude Crédoc/Caisse nationale des allocations familiales publiée le 16 février, "les femmes salariées qui interrompent leur carrière pour élever un enfant risquent de ne pas reprendre d’activité ou bien de retrouver un emploi précaire. Les mères ayant interrompu leur activité à la naissance de leur(s) enfant(s) connaissent plus souvent que celles n’ayant pas du tout cessé leur activité des trajectoires professionnelles défavorables entre la (...)
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  • Jours de carence maladie
    Les syndicats exigent le retrait de la mesure ›››

    Communiqué commun du 14 février 2012 Le gouvernement a, malgré l’opposition unanime des organisations syndicales mises devant le fait accompli, décidé l’instauration d’une journée de carence dans la Fonction publique. Elle s’applique au 1er janvier 2012 pour les agents publics, les fonctionnaires et agents non titulaires de droit public, placés en congé de maladie ordinaire. Dès l’annonce de cette mesure, nos organisations l’ont dénoncée et demandé son (...)
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  • Grèce
    Réunion d’urgence entre la CES et la GSEE ›››

    Suite aux développements critiques récents, la Secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats (CES), Bernadette Ségol, s’est rendue en Grèce pour une réunion d’urgence avec le Président de la GSEE, Yannis Panagopoulos. Celui-ci l’a mise au courant des nouvelles mesures d’austérité imposées à la Grèce sous la pression incessante et les menaces de la Troïka. M. Panagopoulos a informé la Secrétaire générale de la CES des actions récentes (...)
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  • Constellium (Issoire et Neuf-Brisach)
    La grève est lancée pour l’augmentation des salaires ›››

    Sur le deux sites de du groupe métallurgique à Issoire et à Neuf Brisach, après quelques mouvements ces derniers jours dans le cadre des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO), les salariés répondent massivement aux appels à la grève d’une intersyndicale Cgt et Fo. Les piquets de grève s’organisent depuis le 14 février sur les sites tandis que les délégués portent les revendications, dans les négociations parisiennes. Face aux propositions de la (...)
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  • Centre hospitalier Guillaume Regnier (Rennes)
    La grève arrache 47 lits et 10 places d’hôpitaux de jour ›››

    En grève durant 3 jours depuis le 7 février à l’appel de la CGT, Sud et la CFDT, les salariés du CH Guillaume Régnier de Rennes (Hôpital psychiatrique) viennent d’arracher la création de 47 lits et 10 places d’hôpitaux de jour. Le 31 janvier 2012, les syndicats CGT et Sud ont appellés à une assemblée générale à laquelle une centaine de salariés ont participé pour dénoncer leurs conditions de travail et les conditions indignes dans lesquelles les patients sont (...)
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  • Grèce
    La CES condamne la baisse du salaire minimum ›››

    La Confédération européenne des syndicats (CES) juge inacceptable la décision imminente du gouvernement grec de réduire le salaire minimum en Grèce. Bernadette Ségol, Secrétaire générale de la CES a déclaré : « La décision qui risque d’être prise par le gouvernement sous la pression de la Troïka va à l’encontre total de l’accord pris entre les partenaires sociaux. Il s’agirait d’un démantèlement pur et simple des conventions collectives nationales et d’une (...)
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  • Procès de l’amiante à Turin (Italie)
    La CGT se félicite des condamnations des dirigeants d’Eternit ›››

    La CGT s’est exprimée à l’occasion du procès qui vient de voir la condamnation de la multinationale Eternit et de ses dirigeants. La CGT a rendu hommage à l’action courageuse et opiniâtre de l’AFEVA, l’association italienne de défense des victimes de Casale Monferrato, au soutien des organisations syndicales et des institutions locales. En particulier à Romana Blasotti Pavesi, Bruno Pesce et Nicola Pondrano, qui depuis trente ans ont été l’âme de ce (...)
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  • Chômage des cadres
    +36% d’augmentation entre 2008 et 2010 ›››

    Selon une étude de l’Insee, publiée le 10 février, le chômage est passé de 7,4 % de la population active en 2008 à 9,4 % fin 2010 et a beaucoup progressé chez les cadres et les plus qualifiés,« catégories jusqu’alors les plus préservées ». En pleine crise financière, le chômage des cadres a augmenté de 36 % entre 2008 et 2010, soit nettement plus que chez les ouvriers (+ 27 %) ou les employés (+ 28 %). La progression du chômage chez les plus de 50 ans a été (...)
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  • Jeunes diplômés étrangers
    Manifestations contre les circulaires Guéant ›››

    Les organisations signataires de la plate-forme unitaire du 5 décembre 2011 (CGT, FSU, UNEF, Autremonde, La Cimade, Collectif 31 mai, Femmes Egalité, JOC, LDH, MRAP, RESF, SOS Racisme) ont appelé dimanche 12 février à des rassemblements à Paris, Toulouse et Lyon pour s’opposer aux circulaires du ministre de l’Intérieur qui font peser de lourdes menaces sur le séjour en France des jeunes diplômés étrangers. Après des mois de mobilisation, le (...)
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  • Archéologues de l’Inrap et des SRA
    En grève pour l’emploi et les missions publiques ›››

    Le mercredi 8 février, les archéologues du service public de l’archéologie de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) et des SRA (Services régionaux de l’Archéologie) étaient en grève. 200 d’entre eux ont mené à cette occasion une opération d’occupation de l’exposition « la France en relief » dans la nef du Grand palais et ont fait une opération entrée gratuite pour l’ensemble des visiteurs. Depuis 2003, l’ouverture à la concurrence (...)
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  • Fralib (Gemenos)
    Plus de 500 jours de lutte pour l’emploi ›››

    Jeudi 9 février 2012, cela a fait très exactement 500 jours que les salariés de Fralib luttent pour la sauvegarde de l’outil industriel et de leur emploi, contre la décision scandaleuse d’Unilever de fermer l’usine de qui fabrique entre autre les sachets de thé Lipton à Gémenos. Après le rejet par la justice d’une deuxième procédure, la direction du groupe Unilever semble décidée à poursuivre. Elle se heurte à la résistance opiniâtre des salariés et de (...)
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  • 50 ans après
    Charonne : Justice et vérité ! ›››

    Quelques 700 personnes se sont rassemblées à Paris le mardi 8 février pour commémorer le cinquantième anniversaire des crimes commis au métro Charonne par la police aux ordres du préfet Maurice Papon et du ministre de l’Intérieur Frey. La répression sauvage de la manifestation pacifique qui protestait contre les attentats de l’OAS en France et en Alégrie a entrainé la mort de neuf syndicalistes : Anne-Claude Godeau, Fanny Dewerpe, Suzanne Martorell, (...)
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  • Jusqu’au 12 février à Poitiers
    Le 3e festival "Filmer le travail" est ouvert ›››

    Pour la troisième année consécutive, le festival propose une série de documentaires et fiction, mais aussi des expositions, conférences et débats consacrés au travail. 17 films récents, documentaires pour l’essentiel, y sont présentés en compétition. Voir le programme sur le site du festival Parmi ces films "Les Conti, gonflés à bloc" de Philippe Clatot (2010), relate le combat des ouvriers de l’usine Continental de Clairoix dans l’Oise en 2010 après (...)
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  • Hôtel Concorde Montparnasse
    Grève pour les salaires et les conditions de travail ›››

    Soutenus par une intersyndicale CGT-CFDT-FO, les salariés de l’hôtel Concorde Montparnasse) sont en grève. Dans cet hôtel 4****, le statut social et les conditions de travail sont très inférieurs au niveau d’autres hôtels parisiens de luxe. les grévistes revendiquent entre autres : La mise en place des 35 heures sur le mode de 37h/semaine avec aménagement des RTT adéquat ; La mise en place d’une grille de classifications et de salaires incluant une (...)
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Après son attaque contre la CGT

Les Molex répondent à Estrosi

mardi 3 janvier 2012, par Frédéric Dayan

Le syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie.

Lors du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les organisations syndicales locales qui se seraient, selon lui, jetées sur les indemnités de licenciement extra légales, à un moment où, toujours d’après lui, il eut été possible d’arracher d’avantage de choses à Molex.

Et de mettre en cause plus précisément la CGT, au travers du secrétaire du CE, en lui reprochant d’être aujourd’hui conseiller régional, jetant ainsi un doute sur son intégrité et sa loyauté dans la lutte pour leur emploi menée par les salariés.

Monsieur Estrosi a, par ailleurs, fait état de façon erronée sur la situation de l’entité VMI (Villemur Industrie) restée en activité sur le site, en avançant des chiffres tirés d’on ne sait quel chapeau, mais qui laissent perplexe quand en plus il prétend connaître le dossier par cœur, selon ses propres paroles, et qui nous font douter sur le sérieux qu’il a mis pour traiter le dossier.

Face à ces propos fallacieux concernant VMI et aux accusations portées à l’encontre des représentants du personnel, notamment CGT, qui sont pour nous une insulte qui ne s’adresse pas aux seul délégués, mais qui touche tous les salariés qui se sont battus pour sauvegarder non seulement leur travail, mais aussi l’avenir d’un bassin d’emploi déjà durement touché par le chômage, la CGT souhaite apporter, dans le cadre du droit de réponse, les rectifications suivantes :

- Concernant VMI (Villemur Industrie), ce ne sont pas 65 salariés qui y sont employés aujourd’hui, mais seulement 51 dont 46 anciens ouvriers de Molex, nous rappelons que Monsieur Estrosi en avait promis 200 à la fin de l’année 2011, attendus avec impatience par tous ceux qui sont restés sur la « touche »,
- Le site de Villemur au moment de l’annonce comptait, non pas 170 salariés mais 316 salariés, dont 283 en CDI, 6 en CDD plus 27 intérimaires embauchés alors que l’entreprise était vouée à être rayée de la carte, pour surcroît d’activité ?. Ce sont environ 140 salariés qui n’ont toujours pas trouvé de travail et qui ont donc la « chance » de pouvoir bénéficier des mesures restrictives du chômage mises en place par le gouvernement actuel. Quand à ceux qui ont retrouvé du travail, ils ont pour la plupart subi plus de 30% de perte de salaire ainsi qu’une désorganisation totale de leur vie sociale.

En ce qui concerne la façon dont s’est déroulée la fermeture du site, nous tenons à préciser que durant tout le temps des négociations entre la Direction de Molex et le Gouvernement en vue de trouver un accord de maintien d’activité sur le site voulu par les salariés en lutte, les organisations syndicales ont été soigneusement écartées des discussions et n’ont donc participé à aucune de ces négociations. C’est dans ce même temps que le médiateur était nommé et qu’il mettait tout en œuvre, sur ordre du gouvernement, pour entraîner les salariés, via leurs représentants, vers la porte de sortie et leur faire accepter le PSE proposé. Chose que nous n’avons jamais accepté, le meilleur PSE pour nous étant de garder notre emploi.

Lorsque nous nous sommes retrouvés « autour de la table », comme le dit Monsieur Estrosi, nous n’avons pas le souvenir d’avoir entendu une seule organisation syndicale dire préférer les indemnités à la proposition faite ce jour là ? Nous nous souvenons par contre avoir été mis devant le fait accompli d’une reprise d’activité par un fond de pension américain (H.I.G.) concernant une quinzaine de personnes au sein d’une société nouvellement créée : VMI, financée par Molex à hauteur de 5,4M€ dans le cadre de la revitalisation, par l’état à hauteur de 6,6M€ à titre de prêt, et HIG à hauteur de 1M€ au titre de prêt associé, proposition rejetée en bloc, mais que monsieur Estrosi a accompagné du chantage : c’est çà si le CE rend un avis le 15 septembre 2009 au plus tard, ou rien !
Ce chantage est inscrit en toute lettre dans le protocole d’accord général du 14 septembre 2009 qui a été paraphé par Madame Lagarde et Monsieur Estrosi. Nous sommes étonnés que ce dernier n’en ait pas fait mention lors du débat : un oubli sans doute tout comme il a oublié de mentionner que Molex s’est désengagé du PSE, rompant ainsi l’accord du 14 septembre sur lequel Mme Lagarde et Mr Estrosi ont apposés leur signature, sans que ceux-ci, mis à part les « tirades Pagnolesques » de Mr Estrosi, ne fassent quoi que ce soit. Monsieur Estrosi a déclaré qu’il souhaitait que le liquidateur judiciaire intente des poursuites juridiques à l’encontre du groupe Molex : les salariés de Molex, injustement privés de leur emploi attendent toujours du concret et pas du cinéma, même si le dernier G20 s’est tenu à Canne.

Il n’en reste pas moins que « ces délégués » dont Monsieur Estrosi émet des doutes sur leur motivation, n’ont toujours pas perçu la totalité de leur indemnité de licenciement, mais s’il reste aujourd’hui une activité sur le site de Villemur, c’est bien à la détermination des ouvriers, et des délégués, pour sauvegarder leur emploi et le savoir faire que nous le devons et pas à Estrosi qui n’a fait qu’essayer d’éteindre le feu, et que la lutte menée par « les molex » l’a obligé à faire au moins un minimum.

Si les salariés ont demandé, par vote, au CE, de rendre l’avis tant attendu par la Direction et le gouvernement, avis qui, nous le rappelons également, a été négatif, c’est usés physiquement et psychologiquement :

- par de longs mois de lutte,
- par les pressions et les provocations constantes exercées par la Direction notamment en ne respectant aucune décision de justice, aidée qu’elle a été par la passivité du gouvernement,
- par la désagréable impression d’être baladés par Monsieur Estrosi et le médiateur qui nous ont semblé être à la botte de la Direction américaine : l’épisode des gardes du corps et des avocats de la Direction Molex faisant la loi dans l’enceinte de la préfecture de la Haute-Garonne en imposant leurs exigences, notamment l’éviction du cabinet SYNDEX, conseil économique du CE, de la salle de réunion, semble bien aller dans le sens des « désagréables impressions ».

Quand à l’accusation diffamatoire portée envers un délégué CGT, secrétaire du CE, aujourd’hui conseiller régional de Midi-Pyrénées dans le groupe de Monsieur Martin Malvy (PS), selon laquelle il aurait exploité les salariés « parce qu’il était un homme politique engagé » (ce sont les paroles d’Estrosi), alors qu’il n’a jamais été connu dans et hors entreprise pour avoir un engagement politique, est parfaitement scandaleuse et indigne d’un ancien ministre de la République. Elle est malheureusement le reflet de ces hommes politique qui, à court d’argument, n’ont d’autre ressource que de s’en prendre à l’individu.

Voilà exposées les rectifications que nous souhaitons porter lors d’un droit de réponse que nous vous demandons, en espérant qu’à la lecture de ce courrier vous accèderez à notre requête.

Dans l’attente, veuillez accepter nos salutations.

Pour la CGT Molex
Guy Pavan
Délégué Syndical.