Le débat parlementaire visant à traduire dans la loi l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008 commence le 15 avril. Après une négociation menée sous la pression permanente du gouvernement et articulée autour du cahier de revendications du Medef, la CGT entend tout faire pour que le Parlement n’entérine le résultat à la virgule près. Parmi les dispositions les plus contestables du projet de loi, Maryse Dumas, secrétaire de la CGT et négociatrice, nous explique que la "rupture conventionnelle" n’apporte aucune sécurité nouvelle pour les salariés.