mis à jour le 23 avril 2014

Sécurisation de l’emploi

Le MEDEF doit revoir sa copie !

vendredi 14 décembre 2012
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Communiqué en pdf

Le 13 décembre 2012, dans 96 rassemblements, plus de 10 000 militants, élus et mandatés ont alerté et informé les salariés actifs, retraités et privés d’emploi sur le contenu du texte d’accord dit de « sécurisation de l’emploi ».

En organisant des arbres de Noël des 10 exigences de la CGT pour sortir de la crise devant les sièges des MEDEF, des chambres patronales et des chambres de Commerce et d’Industrie, ils ont indiqué au patronat avec détermination que « la précarité, la flexibilité, le chômage, les bas salaires ça suffit ! » et ont porté l’exigence d’un véritable statut du travail salarié avec une sécurité sociale professionnelle.

Le Patronat veut imposer une flexi-insécurité : flexibilité pour les employeurs, insécurité pour les salariés par la déconstruction du contrat de travail et l’assouplissement des droits du licenciement.

Au contraire, dans un contexte de crise économique et sociale les salariés ont besoin de plus de sécurité et de garanties dans leur trajectoire professionnelle ainsi que de nouveaux droits pour intervenir sur les choix des entreprises. La CGT ne laissera pas faire, c’est l’avis des salariés qui doit compter dans cette négociation. Ils ne sont pas résignés : les nombreuses luttes dans les entreprises en témoignent.

La CGT va continuer à mettre dans les mains des salariés les enjeux de cette négociation. Elle mènera la bataille lors des séances de négociation des 19 et 20 décembre prochains. Elle met en garde contre l’éventuelle transposition législative d’un accord qui serait éloigné des objectifs de sécurisation de l’emploi attendus par les salariés. La CGT réaffirme, en outre, que ce n’est pas le nombre de signataires qui suffit à rendre un accord légitime.

Montreuil, le 14 décembre 2012