➠ intégrer l’Agff directement dans les régimes Arrco et Agirc ;
➠ inscrire dans les textes de chacun des régimes l’âge de 60 ans pour l’ouverture des droits à retraite complémentaire sans abattement.
➠ étendre l’assiette de cotisation à l’intéressement et la participation (apport immédiat de plus d’un milliard d’euros par an à l’Arrco et plus de 600 millions d’euros à l’Agirc et acquisition au fur et à mesure de droits supplémentaires à retraite),
➠ modifier les cotisations patronales en fonction de la part des salaires dans la valeur ajoutée et de la politique d’emploi de l’entreprise,
➠ pour faire supportter la charge du « papy boom », il faut prélever une partie sur les 60 milliards de réserve et équilibrer chacun des régimes en modifiant les taux d’appel de cotisation.
➠ augmenter progressivement les taux contractuels de cotisation de façon à assurer des taux minimum de remplacement de 25 % jusqu’au plafond de la Sécurité Sociale (Arrco) et 75 % au-delà (Agirc) ;
➠ instaurer un minimum de pension immédiatement applicable à l’Arrco, le financement étant assuré dans le cadre d’une solidarité dans le régime ;
➠ revaloriser les pensions et les paramètres des régimes (valeurs du point et salaires de référence) sur l’évolution des salaires.
➠ aligner les majorations familiales Arrco comme Agirc sur celle du régime générale de Sécurité Sociale (10 % pour trois enfants et plus) ;
➠ abaisser de 60 à 55 ans (comme à l’Arrco) l’âge ouvrant droit à une pension de réversion pour les veufs et les veuves dans le régime Agirc.