mis à jour le 25 octobre 2014

Meeting sur les retraites au Zénith le 31 janvier 2012

Meeting sur les retraites au Zénith le 31 janvier 2012
Dernière mise à jour : 2 février 2012

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Objectif largement dépassé pour la CGT qui voulait fait de ce meeting du 31 janvier un événement majeur pour lancer une nouvelle campagne pour le droit à la retraite à 60 ans et pour la reconnaissance de la pénibilité par un départ anticipé.
Un Zénith plein à craquer de 6000 militants très motivés et très remontés, plusieurs milliers d’autres rassemblés par les organisations de la CGT dans des bourses du travail, des cinémas, des locaux syndicaux pour suivre le meeting en direct et en différé : assurément, la journée est un vrai succès.
On retiendra de ce meeting les huit témoignages des deux tables rondes sur les retraites puis sur la reconnaissance de la pénibilité. Avec un temps fort particulièrement émouvant lorsqu’une représentante des salariées de Lejaby Yssingeaux est montée à la tribune. Acclamée par une salle debout scandant "Lejaby Solidarité !", elle a notamment assuré qu’elle préférerait encore une préretraite plutôt que de pointer au chômage et vivre des minima sociaux.

Point d’orgue de ce meeting, le discours de Bernard Thibault dans lequel le secrétaire général de la CGT s’est livré à un réquisitoire sans appel contre la réforme de 2010. Il a également esquissé un inventaire non-exaustif des mesures anti-sociales du gouvernement. "La CGT s’exprimera prochainement sur le bilan peu glorieux de Nicolas Sarkozy", a-t-il prévenu.
Quant aux dossiers sociaux brulants, Bernard Thibault a qualifié d’"arnaque" la décision de Nicolas Sarkozy de transférer une partie des charges patronales sur la TVA. Concernant les négociations sur la compétitivité-emploi, il a affirmé que la CGT "ne va pas collaborer à cette opération de sabotage du droit social". Il a également donné rendez-vous le 29 février pour la journée européenne de mobilisation à l’appel de la confédération européenne des syndicats.