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Mon salaire pour vivre, c’est capital !

Mon salaire pour vivre, c’est capital !

La presse, la télévision, les
patrons, le gouvernement
nous répètent à l’envi que
« rémunérer le travail pénaliserait
la compétitivité des
entreprises »
, que notre modèle social
est un handicap dans la guerre économique.
Ils nous assènent cette pseudo
« vérité » alors que les indicateurs économiques
montrent que nos entreprises
souffrent d’un manque d’investissement,
d’une trop forte rémunération des actionnaires
et d’une consommation en déclin
faute d’emplois et de salaires corrects. C’est cette même pensée unique que les
gouvernements et le patronat européens mettent
en œuvre par tous les moyens dans le seul but de
réduire ce qu’ils appellent le « coût du travail » : nos
salaires directs ou nos salaires socialisés, c’est à dire
le financement de nos systèmes solidaires de
protection sociale.


Dernière mise à jour : 10 juin 2015

Parce que les "créateurs de richesses c’est nous", la CGT lance dans une grande campagne intitulée "Répartir autrement, c’est capital !" avec une première offensive sur les salaires.
De nombreux économistes reconnaissent désormais que l’austérité empêche la croissance et provoque la récession. Le mode de croissance financier et libéral qui s’est imposé depuis trente ans nous a précipité
dans cette crise. C’est bien ce modèle économique qui privilégie la rémunération des actionnaires au détriment des salaires, de l’investissement, de la protection sociale et du bien commun qu’il faut
mettre en cause.
Alors que le patronat et, hélas, le gouvernement mettent en avant le "coût du travail" comme frein à la compétitivité, la CGT estime que la revalorisation des salaires est indispensable et urgente pour :
- répartir plus justement les gains de productivité et favoriser la croissance de l’emploi ;
- maintenir et faire progresser le pouvoir d’achat ;
- atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes ;
- rémunérer les qualifications ;
- relancer l’économie.
Elle propose de :
- revaloriser immédiatement le Smic à 1 700 euros bruts ;
- la fin du gel de l’indice des fonctionnaires ;
- la résorption des inégalités femmes/hommes ;
- l’ouverture immédiate de négociations dans les entreprises et les branches.